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Le blog de marick

Articles avec #destination pacifique

Jeudi 25 octobre

Ouf , nous voilà donc arrivés , la nuit a été tranquille et au réveil  nous pouvons découvrir Salinas, station touristique assez banale , avec  sa barre de hauts immeubles en front de mer

Marick est mouillé tout près de l’entrée de la marina et nous décidons de mettre l’annexe à l’eau pour voir si il  a de la place , .Un employé nous dit que cette marina est privée !et que nous ne sommes pas au Puerto Lucia Yacht Club !

Tiens donc , bon allez on rembarque l’annexe , la marina n’est pas loin , tout autour de multiples bateaux de pêche , il aurait été délicat de s’en approcher la nuit , entrée dans la marina , on vient nous accueillir et nous faire patienter un peu ,faut remettre l’ancre, et quelques minutes après , une lancha vient à bord avec l’agent , Roque , le bien nommé

Car on ne rentre pas en Equateur et à la marina comme çà !

Il faut payer et cher

Roque nous énumère la liste des frais, droits et taxes, 500 $ entre autre pour lui (frais d’agence !), il est le seul agent officiel autorisé par cette marina, ( pratique et efficace pour lui), il faut donc faire chauffer la carte bleue

Ensuite on peut descendre et aller payer la marina , pas très bon marché , d’autant plus que lorsque on est sur le bateau , il faut payer 6$ par jour , du jamais vu !sans parler du fait que l’eau desservie à quai ne serait pas potable , Zut alors , nos tanks sont quasiment vides , alors on se débrouille pour les douches , on fait arriver le tuyau d’eau par le hublot , et on se lave quand même sur Marick.

On constatera qu’il n’y a pas d’eau chaude dans les sanitaires et qu’ils sont fermés le lundi et le mardi

Bref , on l’a compris ,vu de la mer , l’Equateur , c’est pas le Pérou !

Il y a aussi de bons côtés , les gens sont très gentils aimables et disponibles

La fin de semaine est bien occupée à l’entretien de Marick , Patrick a ressorti son fil , ses aiguilles, de nombreux bouts et drisses ont souffert et il faut les gainer pour les protéger , quant à moi, j’ai aussi de quoi m’occuper !

Nous découvrons la ville et ses super marchés , eh oui , c’est important car c’est d‘ici que nous ferons les pleins de nourriture pour le voyage qui nous mènera aux Galápagos et aux Marquises

lundi 29 octobre 2012

Nous envisageons partir à  la découverte de l’Equateur cette semaine ,  puis nous enchainerons sur le Perou, la Bolivie , le Chili alors bientôt de nouvelles infos  et , n’hésitez pas , mettez nous des commentaires car nous aussi on aime bien vous lire 

NB pour voir nos dernières images, consultez les albums :1tirer des bords et LE-CANAL-DE-PANAMA

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Published by marick - - destination Pacifique

Mardi 16 octobre 2012

Navigation moteur, le vent se tient aux abonnés absents, de nombreux orages éclatent au loin, beaucoup  de morceaux de bois, de troncs d’arbres flottent  à la surface de l’eau, parfois imperceptibles, il faut être vigilant pour les éviter

On reprend nos repères de navigation à bord, la table à cartes, sans cartes  papier, mais avec l’ordi est à nouveau un  centre stratégique

Patrick pêche le diner   , une grosse bonite

Vers 16 h on arrive à Isla  Contador une des iles de Las Perlas , on mouille sur coffre et on descend à la découverte de cette petite ile , routes bitumées avec de profonds caniveaux permettant d’évacuer rapidement les quantités d’eau énormes déversées lors des orages :Grandes propriétés avec accès privé à la mer, voitures électriques, sur la plage un hôtel restaurant, peu fréquenté en cette fin de journée  ,un peu plus loin ,un club de plongée aussi ,

Vie calme, petit aérodrome pour être relié à l’extérieur

Soirée humide, des trombes d’eau

Le lendemain, départ, la météo nous annonce peu de vent pour  les jours à venir, et encore moins  en arrivant en Equateur ; nous n’aurons pas assez de carburant pour parcourir les 650 MN qui nous séparent de Salinas, notre prochain port

Finalement  nous décidons de ne pas nous  arrêter plus longuement aux  iles Las Perlas, de nombreux  dauphins  nous  montrent la  route  entre les  iles  et de gros  nuages  noirs  dans notre nord fortifient notre décision ;surtout les fichiers de vent le long de l Equateur nous laissent à penser que nous bénéficierons  de peu de vent ;mais tout le monde peut se tromper

A bord, alternance moteur et ou voiles, toujours  beaucoup de troncs d’arbres dans l’eau

Temps plus couvert mais doux mer un peu agitée, Marick n’aime pas les bords de près mais nous allons devoir composer avec la météo  :le vent , la houle , les quelques grains ,mais  plus beaucoup d’orages , ça c’est bien ; à bord , lecture , bricolage, consultation approfondie des fichiers météo, chargement et  tri des photos sur l’ordi  

Nuit de jeudi à vendredi  4 à 5 nœuds de vent, tout le monde au lit, pas de quart on met, une alarme radar  toutes les heures, on avance entre  3 et 5 nœuds , on n’est pas rendu comme on dit chez nous !

Vendredi, belle journée couleur caraïbe, chaleur, juste ce qu’il faut, ciel bleu, mer plate On est loin de la cote il n y a pas de pêcheurs Marick  avance  tout  seul  sous  geenak et grand- voile  avec 5 nœuds de vents  il fait des pointes  à 5 .6  magique Marick

La nuit sera un peu plus ventée, nous reprenons les quarts  ,et zut le vent monte et dans le pif ce n’est pas ce qui était prévu : 28noeuds à la place de 11 ? CHERCHEZ LA DIFFERENCE. Il y  a un courant de deux nœuds dans le pif aussi : et même si  Marick avance bien  au  près  avec  la  dérive  ça donne  des bords à 60  degrés  du vent

nous nous rapprochons de la latitude zéro , nous passerons bientôt la ligne mythique de l’équateur en mer , latitude 00 00 00

on fêtera  ça, bien sûr mais, en attendant, c’est du près, allure pas des plus confortable, on espère arriver lundi dans la journée

Dimanche matin 9 heures : toujours au près, plus de vent que prévu,  20 à 25 nœuds , au lieu des 10 annoncés, et on est « bout » c’est-à-dire vent dans le pif alors pas moyen de faire route directe , donc on tire des bords , on avance en zig zag

On a pris 2 ris et mis le solent , pour passer plus facilement dans les vagues  et on a du temps pour la lecture , le bricolage, la cuisine et rien faire :peu de monde en mer , nous n’avons croisé que quelques gros cargos qui montent sur Panama ou se dirigent sur la cote Equateur

ça nous laisse aussi du temps pour préparer notre périple en Equateur, Pérou, Bolivie et  Chili

et du temps on en a à bord car on « tire vraiment des bords carrés », La pointe San Francisco est longue

ca y est on est dans l’hémisphère sud , on vient de passer la ligne d’équateur , face à l’Equateur

a 17 H 50 MARICK est dans l’hémisphère sud ; comme on aime , on va le repasser deux autres fois en tirant des bords

on boit à notre santé, celle de la mer et celle de Neptune et de Marick bien sur

Cette descente vers Salinas est beaucoup plus coriace que prévue ! Quand  on regarde note trace sur l’écran, c’est un vrai slalom digne d’une belle piste noire, une mer agitée, plus de vent que prévu, dire qu’ on pensait  avoir de la pétole et gérer le carburant , ben non !

La nuit a été un peu longue, on avait un ris et toujours le solent , le vent a monté progressivement , pour atteindre des rafales à 27 nœuds , prendre un second ris ? le bateau aurait été plus confortable, impossible de dormir dans la cabine, on s’est très peu assoupi chacun notre tour allongé dans le carré,  la journée a été un peu plus ensoleillée, le vent s’est stabilisé à 20 , 22 nœuds , et on se dit qu’on arrivera bien un jour ,

Pour le moment je rêve d’une bonne douche sur  un plancher stabilisé, enfiler des vêtements  propres et savourer un bon repas dans ce nouveau pays à explorer et forcément, ça se mérite, En attendant, un gros soleil rouge à l’horizon va se noyer  dans la mer dont le bleu est en train de virer au sombre, tandis que le rouge va barbouiller une grande partie du ciel

Bientôt, ce sera la nuit, on ‘entendra plus que Marick , ses coques fendent l’eau en produisant ce son si caractéristique , nous allumerons les feux de navigation , et ces petites lueurs traceront sur l’eau un fil lumineux ; la lune va nous accompagner dans ce voyage , et les crêtes des vagues éclairées seront des petites cailloux blancs semés sur la route qui nous mène à l’Equateur

Oh, je deviens poétique ce soir !

 

mardi 23 octobre 2012

ce matin, à 6h30, nous avons passé le Cabo Pasado, après avoir tiré deux longs bords de 6 heures chacun, le petit matin est légèrement brumeux , la mer un peu plus calme , et nous prenons un p’tit déj’ ensemble : jus d’orange, pain grillé, beurre, café  lait .

Les heures s’égrènent doucement et nous nous rapprochons un peu plus de notre objectif, les cotes de l’Equateur se laissent deviner, assez hautes, des falaises puis  nous distinguerons la cote assez désertique, peu de végétation, quelques rares villages et constructions 

le vent mollit un peu à 18 nœuds, alors on largue le deuxième ris, puis le premier

soudain  lors d’ un virement  le bloqueur de l’étai  largable  s’ouvre et le  solent  n’ étant  plus  tenu  que  par sa  drisse, la  gaine  éclate  et ça  s’affale, 28 nœuds  de  vent soit 36  en apparent ; c’est  un peu la  guerre pour  récupérer ca  car je  ne  veux  pas  lâcher les milles  grappillés  au près  en  abattant

Avis aux amis qui nous suivent : éloignez-vous  du cap San Francisco ; trop de vent et de courant contraires

Renvois du  génois,

nous sommes complètement rincés, au sens propre et, heureusement , l’eau est à 28 : allez des vêtements secs et on se sent mieux    

puis vers 13h, le vent remonte, allez c’est reparti dans l’autre sens , on prend le premier ris , puis le deuxième , mon homme travaille ses muscles des bras et pectoraux ! il est beau dans l’effort !

le vent qui selon les fichiers météo devrait être à 15 nœuds souffle en fait à 25 rafales a 32

Alors envie d’une petite nuit tranquille tous les deux dans une baie abritée en attendant demain ; la baie de Jaramijo , juste avant Manta se prêterait bien à cette petite escale

Le vent ne tombe qu’à un demi mile, mais plus que 15 nœuds, la baie abrite un petit village de pêcheur, il est presque 18 heures, de nombreuses embarcations sortent du petit port, certaines très rudimentaires et très frêles, une notamment avec un pêcheur et ses deux jeunes enfants    

Mouillage calme et tranquille, nous ne descendrons pas à terre, les formalités d’entrée n’ont pas encore été accomplies, mais on savoure la bonne douche, les draps propres, le diner et la nuit au calme

mercredi 24 octobre 2012

réveil vers 6 heures, la baie est calme mais pas endormie , retour de pêche  , 8 nœuds de vent , moteur , pour longer la cote ,direction à l’ouest ,  Manta , avant de reprendre cap au sud   

en longeant  la  baie  de Manta des bateaux  de pêche  et certains  à voile avec de grandes vergues et des voiles auriques ils partent le soir avec le  vent portant et ils reviennent au matin comme  les pélicans le  bec chargé de poissons

Apres la pointe,  cap au sud  on  ne s’arrêtera pas à  Isla de la Plata, c’est une réserve et on n’a toujours pas fait les formalités d’entrée

Ensuite moteur pour arriver  à destination, la nuit est tombée, on scrute la mer pour y deviner les bateaux pas toujours éclairés, la longue ligne de lumière signalant la cote ne nous facilite pas la tâche mais la lune , discrète nous facilite la progression ; 22 heures , on met la pioche à l’entrée de la marina endormie…..   

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Published by marick - - destination Pacifique

Au revoir l’Atlantique, bonjour le Pacifique !

13 octobre 2012 , c’est donc aujourd’hui que nous allons emprunter ce fameux Canal de Panama, il fait beau , ciel bleu , mais pas un souffle d’air , nous avons eu un peu de pluie cette nuit , mais c’est fini ! A bord , tout est fin prêt , et toute l’électronique fonctionne , radar , AIS , VHF , Patrick a bien bossé !Félicitations capitaine ! 

Au revoir à Patrick Elias et Sébastien , on se retrouvera sans doute soit aux Marquises , soit en Polynésie !

Un petit mot aussi laissé  à « Moémiti», nous nous sommes rencontrés aux Samblas en juin,  leur bateau est ici, mais eux pas encore de retour, on se retrouvera plus tard sans doute

11 heures , nous faisons connaissance avec   Octavio , 59 ans , pasteur nous dit- il alors qu’on lui propose une bière qu’ il refuse ,  Jesus  son neveu et George , tous les deux étudiants ,  qui seront avec nous jusqu’à dimanche midi, ils seront nos « handliners », pour maintenir le bateau dans les écluses (il faut obligatoirement 4 handliners sur un catamaran, je ferai le quatrième  , et un pilote nous rejoindra plus tard , pour coordonner notre transit dans le canal)

 Départ de la marina prévu à 13 h,  puis  départ pour les écluses 15 h avec le pilote

Déjeuner rapide et à midi  nous décidons de quitter la marina pour nous rendre dans  la zone d’attente ou nous rejoindra le pilote  

Marick avance péniblement à 4 nœuds, cela ne va pas le faire, car il y a une vitesse minimum de 6 nœuds environ à respecter, dans le canal . Les deux hélices de moteur doivent êtres encrassées par de multiples dépôts  d’algues et de coquillages, suite au séjour prolongé à Shelter Bay. Nous prenons un mouillage et  Patrick  plonge pour nettoyer  les hélices en espérant que ce rapide nettoyage suffira.

Un autre bateau ,  moteur , pas un voilier vient s’ancrer près de nous , peut être allons- nous traverser avec lui

A 15 heures , un « pilote » arrive  mais monte sur l’autre  bateau , ils partent  

15 h 30 , personne ! et pourtant tout est en principe bien minuté et organisé, un peu inquiets nous appelons Eric Calvez ,l’agent qui a organisé le transit : «  patientez un peu »

Il fait très chaud !nous sommes arrivés dans la zone depuis près de 3 heures , Octavio est très occupé à rédiger  un sermon  avec sa bible et téléphone sans cesse en donnant des conseils de bonne morale en ligne ! 

 Finalement à 15H 50 Robin , le pilote arrive , tout s’enchaine , remonter le mouillage , et se mettre en marche , Marick avance mieux , ouf ! nous traverserons les trois premières écluses  , derrière un gros bateau ,  Baltic Novator et un petit  bateau moteur de plaisance  , et nous serons seuls  non amarrés à un autre , tout s’annonce bien

La première écluse est en vue, chacun prend place, on nous lance du haut des écluses  les poulines ou monkeyface  ou messengers lines , il faut les faire  lancer à l’ avant sur le trampoline , pour éviter de toucher le mat carbone et d’abimer les panneaux solaires et  le radar situés à l’arrière, puis chacun se positionne   

Une sonnerie retentit, les lourdes portes de la première écluses se ferment, nous coupant de la vue de l’Atlantique , des Caraïbes  pour longtemps, Marick ne reverra  plus son jardin  caribéen  avant  plusieurs  années ; la  vraie   aventure  commence et c’ est du vrai bonheur

     Le moment est important, je le savoure pleinement, il est environ 17 heures , il fait beau , le ciel est bleu , légèrement parsemé de nuages , la nuit sera là dans une heure .Puis des remous se forment  l’eau monte  assez rapidement , il faut reprendre les amarres pour stabiliser le bateau et bien le laisser au centre  ,  Marick est un peu chahuté , mais je m’attendais à pire !  je  reste concentrée sur ma manœuvre tandis que Patrick est aux commandes

L’écluse est maintenant remplie et  nous avons pris 11 m d’altitude en quelques minutes et nous le ferons à trois reprises successives

33 mètres plus haut et  environ une heure plus tard  nous visualisons  une dernière fois  l’entrée du port de Colon que nous venons de quitter, et la mer au loin , derniers regards pour cet océan    

Tout s’est bien passé:

La nuit est tombée, nous allons mouiller  sur une bouée, juste à la sortie dans le lac de Gatun   et passons la nuit amarrés avec un autre cata qui lui traverse dans l’autre sens

 Diner avec l’équipe qui a un solide appétit, Octavio fait largement  honneur au vin chilien et nous rappelle qu’à Cana , Jésus a bu le meilleur des vins …   et puis extinction des feux

 5h du mat’, Octavio est sur le pont et prie à voix haute (pour être mieux  entendu ?)en tous cas il nous a réveillé .Le pilote doit venir à 7 heures , mais il est là à 6 et nous partons de suite car nous avons 20 MN à parcourir  avant d’arriver aux trois dernières écluses

Un jour bleu et lumineux ,Il fait toujours  chaud  temps idéal ,pour la traversée  car les jours précédents nous avons eu pas mal d’orages et de pluie , la foudre est  tombée pas loin à maintes reprises ; la traversée des écluses ne doit pas être facile sous l’orage et les éclairs

Le moteur  bâbord se met en rade, la courroie de l’alternateur  est déchiquetée nous avançons avec un seul moteur dans ce lac de Gatun , les paysages sont sauvages, quelques petits ilots ,l’eau est parfois un peu terreuse, suite aux pluies abondantes et  en ce dimanche matin nous croisons assez peu de bateaux dans les premiers miles

Vers 10 heures Il y a de plus en plus de trafic , nous croisons les « gros » qui traversent du Pacifique vers l’ Atlantique , première écluse à 11 h du mat’ à Pedro miguel  ,suivie 15 min plus tard des deux autres , dans le lac de Miraflores  nous descendons de 3  fois 11 mètres , à midi  et demi nous en avons fini avec les écluses, nous naviguons encore et passons sous le pont des Amériques ou passe la route qui relie l’Amérique du nord à l’Amérique du Sud .Cà y est , nous sommes de l’autre côté , il y a encore beaucoup de route à faire avant d’avoir fait la boucle !

Après un déjeuner copieux servi aux handliners, pour nous ce sera plus tard , nous nous séparons de tous nos équipiers  vers 13 heures  et cap sur un mouillage tranquille  dans la baie de Panama . A 14 heures , la fatigue et la faim nous tombent dessus  ,  nous prenons un bon déjeuner  suivi d’une petite sieste réparatrice

Puis Patrick se penche sur le moteur , nous n’avons pas de courroie de rechange à bord , il faudra trouver ca demain 

Bon ! une bouteille de champagne pour célébrer l’évènement, bon diner et nuit « pacifique »

Lundi 15 octobre,

« Coucou , Patrick et Laetitia », !!!!

Les « Domino » rencontrés aux Samblas alors qu’ils étaient en panne suite à la foudre tombée sur leur bateau moteur , nous ont reconnu et viennent nous saluer ;Ils sont dans le coin depuis 15  jours, nous ont vu arriver hier ; ils reviennent de Las Perlas iles situées au sud est à 40 miles  et ont rempli leur congélateur de poisson , ils nous invitent à diner le soir en compagnie de deux français , Gilles et Ronald , nous passons une excellente soirée ensemble , diner exquis et anecdotes croustillantes et épiques vécues par Gilles, en particulier   

Dans la journée, destination Panama city à la recherche de courroies , et déjeuner de poissons frais ceviches , balade dans la vieille ville, ou nous revenons dans les quartiers visités en compagnie d’Advil , souvenirs des difficultés  pour obtenir son fameux certificat de exportaciones ! 

Nous savons qu’elle est très heureuse chez Monique et Alain , et nous avons reçu une photo des plus éloquentes sur ses conditions de vie   

Mardi matin, plein d’eau ,courroie  changée et  deux  d’ avance  cette  fois ,le plein  de carburant , peu de vent prévu , nous levons l’ancre et Marick prend la mer après plus de 3 mois !

  

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un voyage autour du monde d'un couple sur un outremer 49

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actuellement en CORSE A SAINT FLORENT

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